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ville de vanves - Page 1608

  • GARDE D’ENFANTS, L’ALLOCATION DE VANVES NE VISE QUE LES PERSONNES EN DIFFICULTE

    Le Blog de Vanves Au Quotidien continue de s’intéresser cette semaine au théme « Vanves et les Hauts de Seine ». Notamment sur la question de la petite enfance aujourd’hui dans la mesure où le Maire Bernard Gauducheau et la sénateur Isabelle Debré devraient être présent aujourd’hui à 17H30 à l’inauguration de la structure Petite Enfance « les Cigognes regroupant une créche collective, un centre de protection maternelle et infantile (PMI) et un relais d’auxiliaires parentales associatif (PAP à Issy les Moulineaux par Patrick Devedjian, président du Conseil Général et André Santini, Député maire. A cette occasion, une enquête montre que les possibilités d’alléger la charge financière que représente la garde d’enfants à domicile ou chez une assistance maternelle sont légions dans le département des hauts de Seine  : Bébédom 92, ChaviDom, Amaed....

     

    « En grande partie grâce à l’importance des revenus des sociétés présentes dans le département, les villes des Hauts-de-Seine, tout comme le conseil général, se montrent très généreux avec les parents qui n’auraient pas trouvé de place en crèche ». Revue d’effectif (presque exhaustive) de la cohorte d’aides disponibles. Sur l’ensemble du département, l’allocation Bébédom Hauts-de-Seine représente 100 à 200 € par mois par famille. Elle concerne les familles qui font garder un enfant de moins de 3 ans par une auxiliaire parentale à domicile ou par une assistante maternelle agréée (hors crèche familiale). Seule condition: bénéficier du complément de mode de garde de la Prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) de la CAF.

     

    Les aides communales interviennent toutes, sauf exception, en complément de l’aide départementale et ne concernent que les enfants de moins de 3 ans. A Vanves, l’allocation d’aide à l’emploi d’une assistante maternelle vise les personnes en difficulté alors que dans d’autres communes elle vise l’ensemble des couples à certaines conditions : résider plus d’un an à Asnières, employer une assistance maternelle agrée à Colombes, être titulaire de la carte de la famille à Chaville, que le montant mensuel de la rémunération de l’assistante maternelle soit supérieure au montant qui serait demandé pour un accueil en créche à Gennevilliers, que les parents exercent une axctivité professionnelle à Puteaux. Elle est attribuée selon le niveau des ressources à Courbevoie, à Montrouge, à Rueil, fait suite à l’examen d’un dossier à Nanterre, et vise les enfants qui sont accueillis moins de 27h hebdomadaires dans une structure collective d’accueil à Boulogne.

     

    C’est l’occasion de rappeler que la capacité d’accueil collectif de la ville était de 294 places  selon le rapport d’actrivités des services de la ville en 2010 – qui donne des chiffres intéressants -  alors que les naissances étaient au nombre de 382 en 2010. Sachant que la ville compte 82 assistantes maternelles qui peuvent accueillir 205 enfants, le nombre moyen d’enfants accueilli chez chacune d’elle étant de 2,5. La liste d’attente pour l’admission en créches a baissé de 349 en 2010 à 302 en 2011. Le taux d’occupation des créches est par contre en hausse.     

  • LE FOYER LOGEMENT DANTON : UN QUADRAGENAIRE DE VANVES TRANSFORME EN EHPA

    Il est intéressant de revenir, durant cette semaine de vacances de la Toussaint où l’actualité s’est ralentie,  sur l’audit qui a été confié à l’AREPA (Association des Résidences pour Personnes Agées) pour déterminer les conditions dans lesquelles le foyer Danton  qui est assimilable à un EHPA (Etablissement Hébergeant des Personnes Agées), pourrait obtenir ce statut juridique. Il a été présenté au CCAS le 27 Septembre et surtout le 6 Octobre aux personnes âgées de ce foyer pour les rasssurer.

     

    Il aura bientôt 40 ans car le foyer logement (avec son restaurant) qui a été construit par le Logement Français a ouvert ses portes en 1973/74 avec un conventionnement logement en 1981,  dans un quartier du Plateau en pleine rénovation. Il servait à reloger les personnes âgées expropriées de leur habitat vétuste et détruit par cette vaste opération d’aménagement. Et il avait été conçu à l’époque pour se fondre dans l’habitat collectif.  Il comprenait 82 appartements répartis sur 10 étages gérés directement par le Logement Français, les occupants signant un bail locatif et payant leur loyer 382,65 € pour un studio et 459,22 € pour un deux pièces (aujourd’hui)  directement à cette SA d’HLM. Sur les 83 locataires en Juin 2011, 75 avaient plus de 60 ans, 8 moins de 60 ans.  Un dispositif de réservation des logements à partir des demandes de la commune avait été mis en place en 2000.

     

    Il a connu toute une série de travaux de réhabilitation au cours de ses années avec l’isolation et le ravalement des façades, la transformaton de l’entrée avec boites à lettres, portier et contrôle d’accès, adaptation des logements (barres d’appui, revêtement anti-dérapant), réagencement des abords et des espaces verts, amélioration sans discontinué des services (restaurants, télé-alarme, repas à domicile…)…. Sachant tout d’abord qu’il propose des services identiques à ceux d’un établissement mésdico social mais sans agrément du Conseil Général, payants pour la restauration (entre 4 et 8 € pour le déjeuner) et gratuits pour les autres offerts par le CCAS, sauf l’esthétique et la pédicure. Ensuite que le budget total de fonctionnement de ce foyer se monte pour le CCAS à 279 738 dont 221 810 pour les salaires du personnel et 57 928 de charges diverses ( location du logement du gardien, alimentation, achats des repas,  animation…).

     

    Un audit a donc été confié à l’AREPA (Association des Résidences pour Personnes Agées) pour déterminer les conditions dans lesquelles ce foyer qui est assimilable à un EHPA pourrait obtenir ce statut juridique. Les normes prévoient qu’il ne peut avoir plus de 6 étages alors qu’il en a 10. L’audit propose de réaliser cet EHPA avec les 50 logements du rez-de-chaussée au 6éme étage pour accueillir 58 réidents. Ils seront mis à disposition de personnes âgées de plus de 60 ans autonomes ou semi-autonomes qui signeront un contrat de séjour  avec le gestionnaire  et s’acquitteront d’une redevance équivalant au montant actuel du loyer avec des charges pour les résidents anciens ou d’un tarif d’équilibre pour les nouveaux entrants. Sachant que le gestionnaire s’acquittera d’un loyer auprès du propriétaire et réglera l’ensemble des charges lovatives, d’entretien courant, de remise en état du ogement et de gros entretien.  Pour les 32 logements des 4 étages supérieurs (du 7éme au 10éme étage), ils seront loués à un public de moins de 60 ans qui signeront un contrat locatif avec le propriétaire.   

     

    L’audi préconise des travaux pour rendre conforme les parties communes du rez-de-chaussée aux normes ERP pour favoriser la régularisation du statut de l’établissement et des mesures pour optimiser sa gestion (modification de l’irganisation quotidienner, convention de partenariat avec le CCAS pour maintenir l’animation au niveau actuel et ouvrir l’établisement aux personnes âgées extérieures,  installlation d’un systéme de téléalarme individuel, relié à un plateau d’appel d’urgence Europ Assistance, modification de la convention APL du Logement Français pour diminuer le reste à charge des résidents.

     

    Lors de la réunion avec les résidents de ce foyer, le maire les a rassuré sur plusieurs points notamment durant la période transitoire : Aucun résident ne sera mis dehors, car la municipalité laissera les logements se libérer naturellement. Ceux des étages supérieurs pourront descendre lorsqu’un logement aux étages inférieurs se libérera. Et leurs conditions de logement ne seront pas modifié, ni les services auxquels ils ont droit, et sans surcoûts. Chaque contrat de séjour sera à durée indéterminé. Quand leur état de santé ne sera plus en adéquation avec cet EHPA, ils seront aidés et conseillés pour rechercher une structured’accueil plus adéquate en liaison avec les enfants et les proches. Chaque résident doit être reçu individuellement pour étudier justement sa situation individuelle.    

  • LA SEMAINE BLEUE, BLANC, ROUGE DES ELUS DE VANVES

    Rien àvoir avec le Rugby, même si ce matin, tous les regards sont tournés sur Auckland en Nouvelle Zélande avec le choc frontal de l’équipe de fance et des All Blacks

     

    BLEUE BLEUE LA SEMAINE DES SENIORS

    C’est la première fois à Vanves qu’un théme avait été choisi pour la semaine bleue, « les seniors et la sécurité routière »,  déclinée en cinq journées-événements organisées par le CCAS. Antoinette Girondo, conseillére municipale chargée plutôt de la vie associative et de l’animation locale auprès de Françoise Saimpert, y a beaucoup contribué tout simplement parce qu’elle est une spécialiste des questions de sécurité routière, ayant travaillé dans cette direction du ministère de l’Equipement, notamment en tant que juriste, sur le permis à point. Elle était toute placée pour donner un coup  de main volontaire (et passionnée) à cette semaine bleue qui a été une réussite, avec notamment une conférence sur la conduite des seniors, un forum de la prévention, qui a été très apprécié,  un parcours de conduite avec 3 autos-écoles de Vanves qui a croûlé sous les demandes couplé avec une visite du commissariat. « Ouvrir le commissariat a été une bonne initiative de la part de la commissaire de police qui a toujours de bonnes idées » a constatée Bernard Gauducheau en tirant le bilan de cette Semaine Bleue vendredi dernier en fin d’après midi avec remise des attestations de bonne conduite aux participants. Occasion de constater que beaucoup plus d’hommes avaient participé à cette semaine que les femmes, ce qui s’explique aidément dans la mesure où les femmes de cette génération ne conduisaient pas beaucoup et qu’une telle semaine avait demandée à ces participants d’être des acteurs actifs et non passifs comme l’a constaté le maire de Vanves

     

    BLANC BLANC LA COMMISSION PERMANENTE

    Pas tout à fait à écouter Bernard Gauducheau en tant que Conseiller Régional qui est plusieurs fois intervenu Jeudi dernier lors de la commission permanente du Conseil Régional au nom du nouveau groupe ARES (Alliance Républicaine Ecologique et Sociale) et non plus NC (Nouveau Centre) en appuyant à chaque fois sur le mot « écologique » pour faire bisquer les verts et la gauche. Notamment sur les Points Noirs du Bruit à l’occasion d’une question du groupe  Majorité Présidentielle (UMP) qui se plaignait notamment que le tronçon commun aux autoroutes A4/A86 sur la ville de Joinville Le Pont ne figure pas sur la liste des PNB francilien à traiter. Occasion pour le maire de Vanves de constater que les échanges auxquels il a assisté entre l’UMP et l’Exécutif avec le nouveau sénateur EELV  Jean vincent Placé, dénotaient quelques inquiétudes. « Il est clair que ses dispositifs et la mise en oeuvre des PNB est difficile. Car il faut plusieurs années pour aboutir ! Mais les élus (locaux) montrent de l’impatience tout simplement car ils ont la pression des riverains…alors que nous leur parlons d’enquêtes, d’étuides, de procédures administratives… ». Référence peut être à la couverrtue du Bd Périphérique et surtout au chantier du mur anti-bruit de la ligne SNCF Paris-Montparnasse qui traîne…à cause de RFF.

     

    ROUGE ROUGE AU CONSEIL GENERAL

    Guy Janvier a mené l’offensive socialiste lors de la séance du Conseil Génaral de Vendredi dernier sur l’Île Seguin où il a dénoncé 10 ans d’inactions, de rapports, de gachis en terme de gouvernance,  sur le personnel communal en demandant plus d’évaluation,   sur la décision modificative – qui est le budget rectificatif du dépatement – en parlant de « décision non modificative » où il en a profité pour dénoncer les diminutions des crédits sur la protection de l’enfance avec ses 7 M€ en moins au titre de l’hébergement des jeunes en difficulté placés par le juge, placant le département des Hauts de Seine dans le rouge. « Alors que certains éléments démontrent qu’il y a des efforts à faire dans ce domaine » a-t-il asséné en donnant quelques chiffres très intéressants : le nombre d’enfants faisant l’objet d’informations préocccupantes est passé de 3015 à 3974 en deux ans. 4 fois moins d’APE (Actions Préventive d’Educatioon) depuis  2005 qui sont passées de 400 à 173. Les mesures d’acccompagnement des famillees en très grande détresse n’ont touché que 3 ebfants en 2009 et 7 en 2010 etc… De même avec le développement du réseau THD (très haut débit) sur le département car il méne bataille contre les conditions de sa réalisation avec ses collégues Patrice Leclerc (PC) et Vincent Gazeilles (EELV) et surtout la subvention de 59 M€. « Ce dossier est au cœur de la gestion et de la gouvernance publique » dans ce département